Publié le

LE KIMONO 着物

« chose que l’on porte sur soi »

De nos jours, les kimonos sont conçus à partir d’UNE SEULE BANDE de tissu d’environ 38 cm de large, pour les kimonos de femme et 40 cm pour les kimonos d’homme. En fait, c’est le type de métier à tisser qui a amené à ces mesures.
Cette bande de tissu est « préservée » le plus possible :

  • Pas de couture d’épaule
  • Les demi-devants, dos et manches sont faits d’UNE SEULE PIÈCE.
  • Les manches sont taillées dans la longueur et placées parallèlement au corps.

LE FURISODE
C’est un kimono à manches très longues, qui n’est porté que par les femmes célibataires. Seules les chanteuses de Enka 演歌 ont le privilège de le porter, quel que soit leur âge ou leur statut.

LE KOSODE
C’est un kimono à manches courtes, revêtu pour une occasion informelle, ou par les femmes mariées.
Mais il existe de nombreuses sortes de kimonos (tels le furisode, le komon, le tomesode, le susohiki ou hikizuri, l’odori katamigawari, l’iromuji, le mofuku, le yukata, l’hômongi, l’uchikake…)

La conception « plate » du kimono facilite son rangement, cependant les étapes du pliage sont très précises.
Le kimono se porte côté gauche sur côté droit.
LE SENS est primordial, puisqu’on l’inverse pour les morts.
Si les Japonais portent des vêtements occidentaux, le kimono conserve une grande importance dans la culture nippone ;  en particulier le yukata   浴衣 en coton qu’on vêt pour aller aux sources chaudes thermales (onsen温泉) et qui est plus abordable et plus facile à enfiler que le kimono qui est très onéreux et compliqué à revêtir.

Cependant, le marché de l’occasion permet d’y revenir et ce magnifique vêtement retrouve la place qu’il n’aurait jamais dû quitter : Celle d’un art vivant, impérissable, dont le coeur palpite au rythme des saisons qui consacrent la communion de l’archipel avec la nature.

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *